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Emmanuelle Lainé Where the rubber of our selves meets the road of the wider world

Après Ulla von Brandenburg, Sheila Hicks, Isabelle Cornaro et Shana Moulton, c’est au tour de l’artiste française Emmanuelle Lainé d’investir l’espace du Païpe, situé au niveau 1 du Palais de Tokyo.

Emmanuelle Lainé réalise un gigantesque trompe-l’oeil sous la forme d’un arrêt sur image. Construite par plans successifs, surimpressions et décalages intempestifs, cette installation inédite s’inspire des réflexions menées par de nombreux théoriciens sur la figure du cyborg et le corps machinique.

Commissaire : Claire Moulène

L’ œuvre in situ d’Emmanuelle Lainé pour le Palais de Tokyo a été conçue en lien avec son exposition personnelle « Incremental Self / Les corps transparents » (commissariat Mélanie Bouteloup) qui ouvre en mars 2017 à Bétonsalon - Centre d’art et de recherche, Paris.

 

Œuvres in situ / Anémochories Œuvres in situ / Anémochories

 

#EmmanuelleLainé

Du 03/02/2017 au 10/09/2017

À découvrir de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi.

« Il s’agit d’utiliser l’architecture comme une prothèse mentale et de discourir d’une façon non-linéaire à partir d’une masse de données et d’informations fraîchement acquises. Mes installations présentent plusieurs versions de la même situation, en vis-à-vis. Je les envisage de plus en plus comme des espaces où les objets sont soumis à des conditions d’existence différentes (présentés directement, photographiés, ou filmés). Leur présence devient alors l’agrégat de toutes ces réalités. »

 Emmanuelle Lainé

Extrait d'un entretien avec Flora Katz, Cura, octobre 2016
Emmanuelle Lainé

Emmanuelle Lainé (née en 1973 à Paris, vit entre Bruxelles et Marseille) est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris. Son travail a été récemment présenté dans le cadre d’expositions personnelles à la Villa Arson, Nice (2016), à la Galerie Motinternational, Bruxelles (2015), à L’IFAL, Mexico (2015), à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris (2014) et à C-o-m-p-o-s-i-t-e, Bruxelles (2014), entre autres. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, dont « Beneath the moon », ICA Singapour (2016) ; « La Vie Moderne, biennale de Lyon » (2015) ;  « L’Usage des Formes », Palais de Tokyo, Paris (2015) ; « Scroll Infiny », La Galerie, Noisy-Le-Sec (2015) ; « Des pas dans l’escalier », Frac Basse–Normandie, Caen (2014) ; « 6 posibilities for a sculpture », La Loge Bruxelles (2013) ; « Intense Proximité », La Triennale, Palais de Tokyo, Paris (2012) ; « The Rise and the Fall of Matter », David Robert Fondation, Londres (2011). S’appuyant sur la spécificité de chaque contexte d’exposition, Emmanuelle Lainé dispose des ressources mobilières et immobilières de l’institution qui l’invite, dans le but d’offrir une « méthode des lieux » comme interface entre l’espace, l’œuvre et le public.

Instagram @joeyvillemont

Instagram @domeedomdom

Cette exposition bénéficie du soutien de

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