Partenaires annuels institutionnels

La Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent



La Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent, partenaire de la vie culturelle française et internationale, poursuit pour la troisième année sa politique de mécénat aux côtés du Palais de Tokyo avec le programme des Modules.
 
Laboratoire de la jeune création, les Modules permettent désormais à cinq artistes résidant en France d’exposer leurs travaux pendant deux mois au Palais de Tokyo. Formidable outil d’expérimentation et de promotion de la jeune scène française, ce programme propose aux artistes de les accompagner dans la production de leurs œuvres et leur assure une visibilité unique auprès du public, des professionnels et des médias.
 
Reconnue d’utilité publique le 5 décembre 2002, la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent a pour vocation d’assurer :
- La conservation et le rayonnement de l’oeuvre d’Yves Saint Laurent
- L’organisation d’expositions de mode, peinture, dessin, photographie, arts décoratifs etc.
- Le soutien d’actions culturelles et éducatives
 
Expositions :
 
KABUKI – Costumes du théâtre japonais
Du 7 mars au 15 juillet 2012
Commissariat : Aurélie Samuel
Scénographie : Christophe Martin
 
La Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent consacre sa 17ème exposition au costume du théâtre japonais Kabuki. Les costumes issus de la collection Shôchiku Costume seront accompagnés d’accessoires, estampes, photographies et films documentaires, et présenteront cet art théâtral né au Japon au XVIIème siècle. Il s’agit de la première exposition entièrement dédiée au Kabuki qui aura lieu à Paris.
 
Du Côté de chez Jacques-Emile Blanche, un salon imaginaire en 1900
Du 9 octobre 2012 au 27 janvier 2013
Commissariat : Jérôme Neutres
Décor : Jacques Grange
Scénographie : Nathalie Crinière
 
Avant même l’orée du XXème siècle, Blanche, riche héritier et pilier de la haute société, « tenait » salon, à Paris et à Dieppe. C’est de cette vie mondaine dense qu’il a tiré la matière des quelque 1500 portraits réalisés au cours de sa carrière. L’intérêt de l’œuvre peinte de Blanche va cependant bien au-delà d’une chronique mondaine, comme A la recherche du temps perdu ne se situe en rien sur le plan d’un bottin mondain. Il s’agit ici de récréer l’atmosphère du salon imaginaire du peintre portraitiste génial que fut Blanche. Le « monde » des portraits de Blanche est un monde de créateurs, une société d’artistes, et quand ils ne le sont pas, de personnages du roman proustien (Anna de Noailles…). Une fête chez Blanche, c’est une fête de la pensée. Une sélection de gens distingués, dans un esprit non pas d’élitisme social mais d’émulation créatrice.
 
 
Contact communication Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent :
Laetitia Roux, Responsable de la Communication
01 44 31 64 17

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La Fondation Louis Roederer et le Palais de Tokyo : la recherche de l’œuvre



Le partenariat avec le Palais de Tokyo coïncide, pour le Champagne Louis Roederer, avec la naissance de sa Fondation.
 
Participer à ce formidable foyer créatif qui s’annonce comme un des plus fertiles et des plus jubilatoires du monde est, pour «le chercheur d’œuvre» Louis Roederer une évidence autant qu’un bonheur. Cette participation donne une ouverture et un élan nouveau à un mécénat déjà riche, depuis dix ans, de ses associations avec la BnF, avec plusieurs festivals à New York, Paris, Aix, Londres, Deauville, Berlin, Tel Aviv, Hong Kong, et avec de très grands artistes, Sophie Calle, Bettina Rheims, Stéphane Couturier, JR, Jean-Michel Alberola, Raymond Depardon…
 
Dix années exaltantes qui ont valu à la vieille Maison rémoise la distinction de Grand Mécène de la Culture.
 
L’engagement de la Fondation Louis Roederer auprès du Palais de Tokyo est plus qu’une occasion de marquer sa naissance : il s’agit d’une action à long terme, inscrite dans les gènes d’une Maison fondée en 1776 et toujours familiale. Depuis deux siècles et demi, Roederer s’attache à créer les meilleurs vins de Champagne et, depuis une vingtaine d’années, d’autres grands vins
en Médoc, en Provence, au Portugal et en Californie. Travail de la matière d’abord : la terre, la vigne, les caves, les assemblages…
 
Mais la part immatérielle, l’esprit ne peuvent être négligés.
 
La «recherche de l’œuvre» doit insuffler cet esprit à nos travaux quotidiens, et c’est un grand espoir, à nos vins. Si celles et ceux qui les dégustent ressentent ne serait-ce qu’inconsciemment cette inspiration, en même temps qu’ils sont sensibles à la finesse des bulles, à la soie d’un millésime, alors la «recherche de l’œuvre» aura trouvé sa pleine justification.
 
Et elle  n’aura pas été vaine si, même modestement, elle  peut contribuer à la création artistique et à son rayonnement. Merci à Jean-Michel Alberola qui a su susciter la rencontre entre le Palais de Tokyo et la Fondation Louis Roederer. Comment ne  pas être fiers que cette association s’illustre d’emblée par une des rares œuvres semi-pérennes de ce Palais consacré aux expositions temporaires : la Power Room ou « Chambre des instructions » parée des murs peints d’Alberola ? Merci aussi à Jean de Loisy et à toute son équipe d’avoir embarqué la Fondation Louis Roederer à leur bord, pour appareiller vers d’étonnantes découvertes.
 
 
Contacts presse Fondation Louis Roederer :
Image Sept : 01 53 70 74 70
Anne Auchatraire
Isabelle de Segonzac